Marty Supreme est un mauvais film car
à l' image de notre époque : Désincarné et creux. Interprèté par un mauvais acteur, car trop amoureux de lui-même.
Ce qui frappe, à la sortie du film, c' est l'absence totale d'émotion.
Avec un record absolu de 11 Nominations au BAFTA, le film vient de
n' en recevoir - aucunes - Une vraie déconvenue et une branlée contre ce film à la promotion écrasante.
La maxi-promotion et la communication élephantesque autour du film, et son slogan " DREAM BIG " n' auront accouchés que d'une souris. Pire les médias nous ( vendait ) parlait de chef-d' oeuvre, la réalité est cruelle. C' est un film dispensable et oubliable.
N' est pas Scorsese, qui veux.
.
Et je le dit tout de go, Chalamet n' a pas le dixième du talent d' un Adrian Brody qui lui, sur un sujet voisin, mais dans une mise en scène incarnée qui chavirait tout, avait remporté tout les honneurs pour
" The Brutalist ".
Le film est mauvais et sonne faux de bout en bout.
Un film anxiogène, assourdissant, éprouvant pour les nerfs, syncopé, clipesque, trop long, foutraque et, au final une authentique purge et navet pour tout cinéphile exigeant.
Un film sur un personnage détestable et ne produisant étrangement aucunes émotions, se révélant à contrario une suite lourdingue et cocaïnée de péripéties grotesques, ou le héros ne cesse de mentir, manipuler, séduire pour un peu d' argent, un toit, un bon plan...Un plan cul.
C' est épouvantable et si peu crédible qu' on se met à sourire de moquerie. Hélas.
Chalamet en fait des tonnes, et c' est presque malaisant pour lui, ce manque de subtilité. Cette omniprésence étouffante. Cet acteur ne sais pas jouer. Il est lourd et théâtral.
On y comprend rien.
Quel est l' intérêt de ce film ?
Les péripéties de Marty Mauser, ce looser arrogant, horripilant et egocentré, persuadé d' etre le futur champion d' Amérique du tennis de table, s' avèrent
peu crédibles car elles partent dans des directions multiples et infécondes.
En somme un film sur un petit con narcissique, joué par un acteur narcissique et surévalué, annulant ainsi tout processus d' identification et d' empathie.
On reste de marbre devant ce spectacle vain.
Marty Supreme est une grande déception. Une coquille vide, et un long corridor de 2h35 irritant.
La sauce ne prends jamais.
Je commence a constater que le cinéma d' auteur et indépendant américain dérive de plus en plus vers la boucle TikTok, les montages syncopés, clipesques, et cela dans un film sans ironie, sans ambiguïté, ultra premier degré, sans distanciation
ni contre-regard, autour d' un personnage suffisant et -insupportable-. La scène de la fessée est ridicule. Celle du miel, pathétique. Un film antisémite..? Peut-être.
Et si le champion était en fait un vrai gros con ? Et le film un écœurant produit, dont le matraquage et le plan média maquillent mal un long-métrage raté et vain. Les Bafta ont d' ailleurs saqués le soi-disant " grand film de l'
Année " qui vient de finir totalement ignoré de la moindre récompense. Primer un tel navet serai
artistiquement incompréhensible.
Marty est un jeune mec comme on en croise trop aujourd'hui...Un monstre d' égoïsme, qui ne prends en considération rien ni personne, un jeune mec au melon enflé comme une pastèque, que sa pseudo certitude et confiance en lui condamne.
Il détruit et abîme tout ce qu' il touche ( amitié, famille et travail ) perdu dans une narration foutraque et outrée ou la volonté et l' exploit sportif, ne sont que des pâles sujets secondaires pour mieux révéler le vrai but de ce mauvais film : Glorifier l' image auto-promotionnelle de Timothée Chalamet, producteur et acteur, insupportablement Auto-Centré, omniprésent de chaque plans, jusqu' à l' overdose visuelle dans un long clip navrant et chiant, et un final d' un happy end larmoyant et clichetonneux à souhait.
Une fin ridicule.
Un épilogue façon pop corner, pour Génération Z.
Les incultes et les wokistes aimeront.
Les esthètes et les cinéphiles détesteront ce film vite oubliable et banal.
La b.o, elle, totalement eighties, survitaminée, est la seule chose à sauver de cette merde cinématographique.
Courage, Fuyons !.