celui qui oppose
Paris névrose
Et Bruxelles abrutie
J'ai cet extrait de chanson dans la tête, chaque jour que Dieu fait. Chaque jour ?... Non, chaque dilemme plutôt... chaque dilemne que Dieu fait, je me mets la main perfectionniste (celle qui voudrait tout régler) sous le menton ironique (celui qui veut surtout baffrer et se marrer), et je me dis cruel dilemme face au dilemne, et le reste coule en mélodie dans mon crâne,
celui qui oppose
Paris névrose
Et Bruxelles abrutie
comme une litanie, qui deviendrait entêtante si elle n'était pas de ces rares chansons, pourtant serinée, dont je n'ai jamais réussi à me lasser.
https://youtu.be/kaC7ADXMaB0
Quel est mon dilemme? Ici c'est de critiquer un film en tête de gondole du site, et de prendre le risque, de l'être aussi, en tête de gondole.
(voyez-vous j'ai même contacté le site une fois, à l'apparition des premières gondoles, effrayé que j'étais de l'effet qu'elles auraient sur notre esprit critique)
Ma solution : je vous parle de moi, la critique du film est en sous-texte, plus énigmatique ici que jamais, j'en conviens, je suis pas fou je ne prendrai aucun risque, si ce n'est le suivant : allez le voir, il est bien, et si vous le faites faites le bien, laissez-lui une chance, il est spécial.
https://youtu.be/wUz2KsAW6yo
Michel te rappelles-tu de la détresse de la kermesse
De la gare de midi
Te rappelles-tu de ta Sophie
Qui ne t'avait même pas reconnu
Les néons, les Léon, les noms de dieu
Sublime décadence la danse des panses,
Ministére de la biére artére vers l'enfer
Place de Brouckére