Installé depuis 10 ans en Allemagne, Armin revient en Bosnie, juste avant la fête du 1er mai. Il compte faire la surprise à son père mais ce dernier vient d'être arrêté. Praznik rada vient après de nombreux films, et certains remarquables, consacrés à l'après-guerre en ex-Yougoslavie. Le film s'étire beaucoup trop autour de conversations de villageois qui ont connu les horreurs du conflit et essaient désormais de vivre en paix, autour de bouteilles de bière, de préférence. Les fantômes du passé sont bien présents en Bosnie et dans les pays voisins mais le film ne génère que peu d'émotion, ressemblant plutôt à une pièce de théâtre.