Un sujet et une myriade de genre.
Le film démarre sous des airs de comédie loufoque ou plutôt de la réalité des samedis soirs endormis de la France périphérique. Plan rapprochés, caméra rapide dans les forêts noires pour contrebalancer l’ennui de ces garçons.
Le jeu d’acteur devient à la fois ubuesque et improbable tant le phrasé de Paul Kircher et Idir Azougli s’entrechoquent.
Le film prend espace et de manière crescendo malgré quelques longueurs lors de la nouvelle mission dans la poubelle nucléaire.
Paul Kircher reste fidèle à lui même, lunaire et brillant et le duo arrive à trouver une singularité. L’amitié brille et implose à la fois.
Le réalisateur reste sur terre en ne faisant pas du film, un combat social.
Une fin qui ressemble à extinction ratée.