Oui, je reconnais avoir ressenti un certain plaisir coupable à la vue de "Life after fighting" et l'arrivée de ce "Mexicali" avec la même brute dans le rôle principal avait de quoi éveiller l'intérêt du gros bourrin qui sommeille en moi.
Voir la marmule Bren Foster péter les membres et les gueules à des sbires du cartel avait effectivement fait monter la salive à mes lèvres.
Pas longtemps malheureusement par la faute d'un scénario en portnawak total où les scènes s'enchaînent sans la moindre logique sauf celle de mettre en valeur l'acteur principal (et aussi producteur) qui se sert généreusement la soupe avec cette histoire hautement improbable.
J'admets que les bastons ont de la gueule, mais le gros hic, c'est qu'elles sont reliées entre elles par ..... que dalle. De plus, l'acteur-producteur n'est même pas éligible aux "razzie awards" et le voir conter fleurette à la bonnasse de service ou donner des leçons de vie à un personnage sorti de nulle part encombre inutilement le déroulement d'une intrigue qui n'en avait vraiment pas besoin.
Ca commence enfin avec un plagiat honteux du repas de "Inglorious basterds" et continue avec une poursuite à la limite du grotesque ou Machin prend une balle dans le dos dont l'impact apparaît sur le ventre.
On va pas pinailler car elle aurait pu traverser, mais ça ne va pas empêcher notre valeureux bastonneur d'aller fracasser encore quelques gueules en vue d'acheter les armes nécessaires à libérer sa belle et éliminer le reste du casting.
Le carnage final est à ce titre d'un tel ridicule qu'il rivalise avec les plus grands moments de nullité de l'année 2026 pourtant riche en merdes à deux balles.
Une fois de plus, j'ai donc eu le sentiment en voyant ce film de m'être fait gruger par une vaine et pitoyable tentative de capitaliser sur les attentes liées à un précédent film tout à fait sympathique. Mais bon, je me répète, les combats sont efficaces et brutaux comme je les aime.