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Dolly ou l'art de transformer le deuil en labyrinthe sensoriel.
Rod Blackhurst confirme qu'il est un orfèvre de l'isolement. Avec DOLLY (2025), il nous enferme dans un écrin de papier peint défraîchi pour autopsier une culpabilité qui ne dit pas son nom. On est loin du train fantôme pour adolescents prépubères ; ici, la mise en scène est d'une rigueur clinique,...
il y a 6 jours




