4
le 24 avr. 2026
SuivreNeat it
Attendu de longue date, repoussé, retourné, remonté, le biopic sur Michael Jackson était autant incontournable qu’il fut laborieux à mettre en œuvre. Dans le catalogue interminable des incarnations...
Michael d'Antoine Fuqua est moins un biopic traditionnel qu'une célébration de l'héritage musical laissé par le King of Pop. On ressort de la salle avec une certitude : peu importe les années, la musique de Michael Jackson reste un dénominateur commun qui réveille des souvenirs d'enfance chez chacun d'entre nous. Pour ma part, c'est l'image des cousins tentant le moonwalk ou de ma sœur fan absolue qui a refait surface dès les premières notes.
Sur le plan purement cinématographique, le film est un pur produit de l’entertainment à l’américaine. Le scénario est, sans surprise, extrêmement lissé et l'image de la star est protégée, évitant soigneusement les zones d'ombre pour se concentrer sur l'ascension et le génie créatif. On n’y apprend pas grand-chose de nouveau, mais on se laisse porter par le plaisir coupable de revivre les grands moments de sa carrière. Mention spéciale à la séquence sur la création de Thriller et son combat pour s'imposer sur MTV, qui rappelle à quel point il a révolutionné l'image de la musique.
La force du film repose en grande partie sur l'interprétation de Jaafar Jackson. Plus qu'une simple imitation, il incarne son oncle avec une justesse et une intensité bluffantes, prouvant que chez les Jackson, le talent est une affaire de famille. Mais le plus marquant reste l'ambiance en salle : entre les spectateurs qui chantent à mi-voix et ceux qui esquissent des mouvements de danse sur leur siège, on comprend que l’aura de Michael Jackson est toujours intacte. C'est un film imparfait, certes, mais généreux et nécessaire pour quiconque veut vibrer à nouveau au rythme du show.
Créée
le 1 mai 2026
Critique lue 4 fois
4
le 24 avr. 2026
SuivreAttendu de longue date, repoussé, retourné, remonté, le biopic sur Michael Jackson était autant incontournable qu’il fut laborieux à mettre en œuvre. Dans le catalogue interminable des incarnations...
5
le 28 avr. 2026
SuivreJe me souviens d'un album posé là, entre un disque de The Police et un autre de Bob Marley. Thriller, de Michael Jackson, au milieu de deux mondes déjà immenses, sans oublier Off the Wall, réalisé en...
8
le 22 avr. 2026
Suivrele 22 avr. 2026
De 1966 au concert de Londres, en 1988, nous voyons éclore le talent génial de Michael Jackson des Jacksons five puis en carrière solo ……Cette œuvre cinématographique analyse sobrement le poids...
5
le 2 févr. 2026
SuivreSur le papier, La Reconquista a tout pour plaire : une déambulation nocturne dans Madrid et le spectre d'un premier amour qui ne s'est jamais vraiment éteint. Le point de départ est vraiment...
8
le 11 févr. 2026
SuivreAprès avoir exploré les zones grises du consentement dans Querer, Alauda Ruíz de Azúa filme ici une autre forme de rupture : celle d'une jeune fille, Ainara, qui choisit d'embrasser la vie religieuse...
7
le 20 févr. 2026
SuivrePeut-on encore filmer Beyrouth et l'amour sans tomber dans le pathos ou le cliché romantique ? Cyril Aris répond par l'affirmative avec ce "Monde fragile et merveilleux", une œuvre qui brille par son...