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Chez Petzold, le deuil prend la forme d'un déni froid mais creusé dans la chair, qu'une réapparition quasi métaphysique vient bousculer.
Le charme du film, malgré son rythme un peu âpre, vient de la finesse de ses quelques comédiens et de la renaissance par leurs des petites attentions, des gestes quotidiens qui font le sel d'un noyau familial jusqu'ici éclaté. La réparation, au sens propre comme figuré, se love alors dans une grande douceur où les sentiments, radicaux dans leur exacerbation comme leur neutralisation, se cristallisent dans l'apaisement d'une maison isolée et bordée par la nature et la musique, pour finalement vaincre, dans une belle leçon de résilience pudique quoique teintée d'une mélodie parfois dérangeante, la tragédie.
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Créée
le 27 août 2025
Critique lue 131 fois
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le 29 août 2025
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