Une caricature de notre société. Ken Loach utilise tous les procédés scenaristiques possibles pour nous émouvoir, y compris la mort finale du héros et cette phrase : L'Etat l'a tué. Devant l'absence totale de liberté laissée par le film pour rire ou pleurer, s'émouvoir ou s'indigner, on frôle vite l'indigestion. Un joli jeu d'acteur néanmoins et quelques bons moments, notamment à la Banque Alimentaire. La déception est à la hauteur de l'espoir suscité par cette palme d'or et le thème abordé, terriblement actuel.

ThomasDbn
4
Écrit par

Créée

le 31 oct. 2016

Critique lue 355 fois

Thomas Dbn

Écrit par

Critique lue 355 fois

3
2

D'autres avis sur Moi, Daniel Blake

Moi, Daniel Blake

Moi, Daniel Blake

4

Sergent_Pepper

3184 critiques

Les arcanes du film social

Un atelier d’écriture de la salle communale de Newcastle. Table en formica, chaises décaties, des gâteaux secs, une fontaine et des gobelets en plastique. -Bon, on sait tous comment Ken fonctionne,...

le 29 oct. 2016

Moi, Daniel Blake

Moi, Daniel Blake

8

PhyleasFogg

165 critiques

Moi, Ken Loach....

Je vous demande pardon d'avoir décroché cette palme d'or qui aurait dû revenir à un véritable Artiste de l'esbroufe et de la pseudo subtilité niaise. Je m'excuse en m'aplatissant de vous avoir montré...

le 4 nov. 2016

Moi, Daniel Blake

Moi, Daniel Blake

8

Theloma

663 critiques

Un homme de coeur dans un monde de fou

La droiture. Voici le mot - au sens propre comme au sens figuré - qui vient à l'esprit pour qualifier le personnage de Daniel Blake. Car il n'est pas question pour ce menuisier au chômage en lutte...

le 1 nov. 2016