Mon amie Victoria a une allure de téléfilm. Les dialogues bateaux et pas crédibles une seconde doublés des jeux très très amateur de la grande majorité du casting, la voix off de la narratrice qui ponctue chacune des séquences du film, les scènes sur fond de musique jazz inadaptée et les quelques traits orchestraux de violon mélodramatiques donnent au film un ton méchamment mauvais qui rappelle les films de l'après-midi qui passaient sur RTL9 dans les années 2000. Tout est maladroit et grossier : les allusions aux couleurs de peau, aux différences sociales, culturelles...
Ce n'est pas un film idiot mais le trop plein d'amateurisme et la platitude du tout empêchent de s'investir dans l'histoire de cette fille déjà fantomatique.