C'est du cinéma livresque, car le texte récité par les acteurs l'emporte sur les images.
L'effet de réverbération de la prise de son accentue l'artificialité des situations.
La scène entre Delphine Seyrig et Jean-Pierre Kérien dans la gare [06'31] contredit celle entre Delphine Seyrig et le chef de gare [05'28].
Alain Renais bégaie et on s'ennuie très rapidement...
Comme dans les films précédents, la référence à la guerre d'Algérie reste allusive surtout dans la scène du film dans le film qui ne montre rien [58'00]. Il faudra attendre les années 70 pour qu'elle soit aborder de front.
Lire : Dossier Colonisation ALGÉRIE, Monde en Question.