Polar à performances d'acteurs (Sean Penn en fait vraiment des caisses), magnifié par le savoir faire toujours très classiquement hollywoodien d'Eastwood. Si le film arrive à nous offrir des scènes puissantes, j'ai toujours, à titre personnel, du mal avec cette vison très américaine d'un fatum traumatique initial qui écrase les personnages et se transmet comme une malédiction familiale. D'autant que son intrigue policière prétexte basée sur des coïncidences assez improbables si on prend le temps d'y penser semble bien trop forcée.