Critiques de Naked

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Strangelove

le 19 déc. 2013

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Critique de Naked par Strangelove

Il y a deux choses qu'il faut que vous sachiez sur moi. J'apprécie tout particulièrement le côté technique d'un film, que ce soit la mise en scène ou la photographie, l'utilisation du son et la composition des plans. Un film, aussi vide soit-il, obtiendra toujours grâce à mes yeux si son aspect...

8

Velvetman

le 12 déc. 2014

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Naked

Johnny est l’homme qui murmurait aux oreilles des âmes déchues. Un parolier de la mélancolie, un poète macabre de l’apocalypse. Il est la petite voix qui se fraie un chemin dans votre esprit pour se questionner sur la douleur des plus faibles, pour se demander : pourquoi, à quoi bon ? Il s’incruste...

7

guyness

le 13 août 2012

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Dernière modification

le 16 août 2012

Femme qui pleure, à moitié dans ton cœur

Il y a quelque chose de très étrange dans la construction de "naked".  Comme si Mike Leigh avait eu envie de créer un genre nouveau, le cinéma "demi-vérité".  Comment expliquer, si ce n'était pas le cas, cette juxtaposition entre ces scènes hyper-réalistes et la présence du personnage de Jeremy,...

7

oso

le 6 mars 2014

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Du charbon dans les yeux

Impossible de rester de marbre devant la noirceur qui habite Naked. Film dépressif par excellence, il marque surtout les esprits par la performance sans limite de son acteur principal, l'excellent David Thewlis. Littéralement habité par son personnage, c'est un homme marqué par la vie qui semble...

8

Before-Sunrise

le 2 mars 2014

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Be sad !

Alors que Mike Leigh n'était pour moi que le père de Be Happy et Another Year, films que j'avais beaucoup appréciés, notamment par leur humour et leur fraîcheur, qu'elle ne fut pas ma surprise de découvrir Naked, en tous points l'inverse. Et de me rendre compte par la même occasion que ce brave...

4

Fêtons_le_cinéma

le 12 nov. 2024

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Improvisations programmatiques

Un paradoxe malheureux définit Naked : offrir à ses comédiens des espaces d’improvisation tout en les enfermant dans des personnages à la caractérisation symbolique immuable. Les rencontres successives que fait Johnny, si elles cartographient la marginalité de Londres, échouent à remettre en cause...

3

Roland_Comte

le 27 déc. 2019

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Un monologue verbeux noyé dans un univers scabreux

J'avais été enchanté par Behappy (2008) du même Mike Leigh (voir ma critique du 22/08/2009 dans ce blog). J'avais donc décidé de voir Naked, sur la foi de critiques positives que j'avais lues. Bien mal m'en a pris. Le film commence par une scène de viol dans une impasse de Manchester. Johnny (David...

10

MartinKirsch

le 22 déc. 2018

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Critique de Naked par Martin Kirsch

Peu de films m’ont marqué comme Naked de Mike Leigh, que je peux regarder au moins une fois par an sans être lassé. C’est bien plus que l’histoire d’un paumé qui erre dans les rues de Londres, c’est une œuvre philosophique qui reflète les inquiétudes d’une époque où règne l’incertitude, le vide et...

4

doumefer

le 17 mai 2013

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Le style ne suffit pas a masquer le manque de substance.

Je suis un fan de Mike leigh, Ken Loach, etc mais la j'ai perdu patience.La logorrhée de Johnny m'a vaincu a la moitie du film. D'autant plus que je venais de regarder la veille Tyrannosaurus, ou au contraire la parole était plus rare mais tellement plus juste. Le personnage de David Thewlis sonne...

10

hello

le 20 janv. 2013

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Critique de Naked par hello

C'est l'interprétation du personnage de Johnny par David Thewlis qui porte le film très haut. On suit les tribulations d'un être perdu, qui erre à travers les rues londoniennes et qui s'immisce au hasard dans la vie des personnes rencontrées. Sa force oratoire subjugue, questionne sans fin,...