Au tournant du 20ème siècle, les mésaventures d'un jeune médecin géorgien, insouciant et impertinent. Mon oncle Benjamin, publié en 1843 par Claude Tillier a été adapté trois fois et notamment par Edouard Molinaro en 1969. La même année, Danielia le transpose dans sa terre natale. La philosophie gaie et mélancolique du livre correspond parfaitement au tempérament du peuple géorgien. On y chante sans arrêt, on y boit sans modération, et on pleure sans s'attarder outre mesure devant la mort et les coups du sort. Le film est adoré en Union soviétique, on perd beaucoup de sa substance avec la traduction française mais l'âme et le coeur de cette partie du Caucase sont fidèlement respectés.