8
le 26 mai 2022
SuivreGenèse d'un monstre
Je n'avais jamais entendu parler de cette histoire, pas vu la B. A., et le titre du film ne me révélait rien de son contenu. Je savais seulement que Caleb Landry Jones en était l'acteur principal et...
Un portrait ambiguë d'un marginal dont l'opacité qui l'habite le rend d'autant plus fascinant qu'on serait bien en peine d'avoir un avis tranché sur ce personnage, autant que sur ce film.
Relatant une tuerie de masse survenue dans une bourgade Australienne à la fin des années 90, le scénario épouse le point de vue de ce type avec une distance assez remarquable car il n'entend pas glorifier la violence. Il tente plutôt une approche à la lisière du réalisme social et psychologique, sans pour autant user des poncifs rédhibitoires qui pourraient justifier ses massacres.
Cette proposition singulière possède des relents du Éléphant de Gus Von Sant dans l'exigence de sa mise en scène ainsi que dans la radicalite de sa narration, tout en s'en démarquant par une temporalité plus restreinte. Caleb Landry Jones est l'atout essentiel de sa réussite, grâce a une performance nuancée qui permet de se projeter dans la fragilité de cet anti héros sans pour autant comprendre pleinement son essence. On pense deviner ca et la des ébauches d'explications à son mal être, mais rien n'est jamais réellement identifié de ses causes.
C'est cette incertitude permanente régnant sur l'atmosphère du long métrage qui lui donne son intérêt, pour peu que le spectateur accepte de se perdre dans les méandres de cette personnalité tortueuse. Prix d'interprétation amplement mérité a Cannes l'an dernier
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Mon panthéon cinématographique, Les meilleurs films sur la famille, Les films à la meilleure photographie, Les films aux meilleurs castings et Les films avec la meilleure ambiance/atmosphère
Créée
le 24 mai 2022
Critique lue 53 fois
8
le 26 mai 2022
SuivreJe n'avais jamais entendu parler de cette histoire, pas vu la B. A., et le titre du film ne me révélait rien de son contenu. Je savais seulement que Caleb Landry Jones en était l'acteur principal et...
7
le 20 mai 2022
SuivreLe passé criminel de l’Australie, son pays, semble encore et constamment tarauder (passionner ? Obséder ?) Justin Kurzel («Depuis mon premier film, je me suis intéressé aux raisons pour lesquelles...
8
le 13 mai 2022
SuivreCa fait quelques années déjà que Caleb Landry Jones traine sa gueule d'Epagneul Breton dans quelques seconds rôles. A chaque fois, ce dernier m'avait fait forte impression. Probablement à cause de...
7
le 15 déc. 2014
SuivreAbderrahmane Sissako est l’un des rares cinéastes africains contemporains à pouvoir trouver sa place dans le gotha du « World Cinéma » et c’est cette reconnaissance, française en premier lieu, et...
4
le 13 juil. 2021
SuivreVerhoeven se voudrait insolent et grivois, il n'est au mieux que pathétique et périmé. Son mysticisme atteint des sommets de kitch dans une parabole pécheresse qui manque clairement de chaire (un...
1
le 5 sept. 2024
SuivreRETOUR SUR LE FILM par le compte Facebook D'images et de mots qu'on peut facilement trouver. Voici toutes les raisons pour lesquelles il hors de question que je perde mon temps avec ce truc. Et au...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème