Critiques de Nobody Knows

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Aurea

le 2 déc. 2013

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Dernière modification

le 3 déc. 2013

Cachés

Première image, le profil pur d'un jeune garçon envahit l'écran : longs yeux étirés vers les tempes, type asiatique mâtiné d'orient, beau et grave, presque trop... Une image vite relayée par la vision plus prosaïque d'un gamin, à la sortie du supermarché, trimballant des sacs plastiques dans un...

8

Sergent_Pepper

le 17 nov. 2016

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Au regard des enfants

Filmer l’enfance a toujours été un défi particulièrement délicat ; entre la niaiserie condescendante et un regard d’adulte dénué d’authenticité, le point d’équilibre se fait forcément en réglant la question du point de vue. C’est là le parti-pris de Nobody Knows, qui évacue presque d’emblée la...

7

drélium

le 27 févr. 2013

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Nobody Home

Premier Kore-Eda. Je ne voulais pas m'étaler vu que tout le monde a déjà parfaitement tout dit mais il donne très envie d'être bavard, sans pour autant crier au génie, parce qu'il marque là où on ne l'attend pas et sait remuer sans tirer aux larmes ce qui est un véritable exploit pour ce type de...

8

klauskinski

le 22 déc. 2010

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Critique de Nobody Knows par klauskinski

Nobody knows travaille sur la durée, la répétition, on pourrait presque dire la scansion, plongeant le spectateur dans un rythme particulier, qui peut sembler à certains agaçant par la lenteur revendiquée et parfois dogmatique de l'entreprise. Mais la récurrence de certaines images (la rue,...

10

Sasory

le 28 déc. 2011

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(Spoiler)

C'est jamais facile de faire une critique (le plus objectif possible) d'un film auquel on a mit 10, mais je vais essayer. Au départ j'étais personnellement partager entre : c'est cool et marrant, mais j'en ai pas grand chose a faire de ces 4 gosses, et une admiration pour la mise en scène et la...

7

Samu-L

le 7 juin 2012

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Les quatre moustiques errent.

Dare mo Shiranai n'est pas un film qui plaira à tous. J'aime beaucoup le cinéma asiatique et le cinéma japonais en particulier; J'ai l'habitude du rythme lent, contemplatif, de cette production cinématographique, mais je dois bien avouer que j'ai trouvé ce film lent à l'extrême. Kore-Eda étire ses...

8

Docteur_Jivago

le 24 oct. 2017

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La loi du Silence

Il m'a été bien difficile de rester insensible à cette oeuvre signée Hirokazu Kore-Eda, surprenante par sa non-dramatisation d’événements pourtant terribles, mais aussi par une certaine froideur qui ne vise jamais une personne en particulier. Le cinéaste japonais s'intéresse ici au sort d'une mère...

8

Theloma

le 10 avr. 2018

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Le tombeau des lucioles

Bien sûr, le titre de ce modeste papier est d'abord un hommage indirect à Isao Takahata, un des maître de l'animation japonaise, disparu il y a quelques jours et qui laisse orphelins tous les amoureux des studio Ghibli ou de la Princesse Kaguya. Mais pour revenir à Nobody Knows, ce titre me...

9

ChocBonham

le 10 mars 2012

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Poésie nippone

Nobody Knows fait partie de ces quelques films qui vous tiennent en haleine du début à la fin. Toute personne normalement constituée ne peut rester de marbre face à ce chef d'œuvre sans prétention aucune. Tout débute comme un film des plus ordinaires: une femme emménage, accompagnée de son fils,...

8

Psycox

le 26 mars 2016

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Everybody needs to know

A quel âge considérez-vous qu'un enfant acquiert la maturité suffisante pour gérer seul ses trois petits frères et soeurs ? Cette question est subjective, cela dépend à la fois de l'individu concerné et de vos expériences personnelles, mais il reste un point sur lequel le sens commun prend le...