A vouloir trop prendre du recul sur les guerres du Moyen-Orient pour narrer un grand conte, le film finit par survoler les histoires de chacuns.
Qu'est ce que faire l'Histoire si elle n'est pas fermemant aggripée au récit de celui que l'on croise dans son embourbement, dans sa langue, ses espoirs, sa vie contraire ? Faire reportage c'est aussi faire vivre en décrivant matériellement une vie. Sinon il n'en reste que l'emphase et le discours hors sol, hors chair ou comme ici. Un peu béat devant la beauté tragique des paysages.