Contraint à passer leur semaine de vacances en Corse au lieu de la Grèce comme c'était l'habitude à cause de soucis financiers, une famille va se retrouver mêlée à un quiproquo menant à une prise d'otages.
Si le film a été un énorme bide, c'est qu'il y a une raison. Entre les clichés usés jusqu'à la corde sur les Corses (alors que le film est coécrit par plusieurs personnes issues de l'ile de beauté), les acteurs qui semblent en roue libre, ou l'intrigue qui tient sur très peu de choses, d'où la sensation manifeste de ramer sur moins de 80 minutes, difficile de se dire ce qui est le plus consternant.
Est-ce Gérard Jugnot, dont on se demande ce qui lui a plu dans ce projet, excepté l'argent ? La musique répétitive au possible ? Ou tout simplement, si je ne veux pas aller trop loin, l'absence d'humour ?
Car pour quelques scènes avec Elie Emoun en flic rationnel, mais que personne ne veut écouter, ou celles avec Virginie Hocq (la femme de Jugnot), qui va de plus en plus dans l'alcoolisme tout en répétant qu'elle aurait préféré aller en Grèce, sans oublier un caméo vocal d'un des membres du Splendid, tout le reste est vraiment pénible. C'est à ce point se demander quel est l'intérêt de produire de tels films, surtout quand on sait que ceux d'Eric Fraticelli, autre Corse qui avait réalisé plusieurs histoires autour du territoire, n'avaient pas plus marché..