7
le 26 janv. 2015
SuivreJe t'aime mélancolie ♪♫
L'immortalité est une plaie. Adam ne le sait que trop bien. Ce vampire reclus (et fan de bonne musique faut pas déconner), observe depuis des siècles la lente déliquescence du monde qui l'entoure...
Encore un film de vampires mais cette fois le mythe est revisité. Nos vampires sont contemporains, hédonistes, musiciens... bref une vie bien remplie sauf que monsieur et madame doivent s'abreuver de sang pour survivre : le détail qui tue, le détail vampire.
Mis à part l'intervention d'Ava, le personnage joué par Wasikowska, il ne se passe pas grand chose. La première partie du film souffre de beaucoup de longueurs à mon goût, la seconde est un peu meilleure. Bizarrement la mélancolie du film, incarnée par Adam, semble artificielle et caricaturale. Point positif: une esthétique néo-gothique.
Créée
le 1 févr. 2016
Critique lue 219 fois
7
le 26 janv. 2015
SuivreL'immortalité est une plaie. Adam ne le sait que trop bien. Ce vampire reclus (et fan de bonne musique faut pas déconner), observe depuis des siècles la lente déliquescence du monde qui l'entoure...
5
le 23 févr. 2014
SuivreCette histoire de vampires n'est évidemment qu'un prétexte. C'est l'immensité du temps qui intéresse Jarmusch, la musique, l'amour peut-être. En vrai romantique resté bloqué au XIXe siècle, cultivant...
6
le 4 mars 2014
Suivre« L’éternité, c’est long. Surtout vers la fin. » affirma un jour Woody Allen, paraphrasant probablement Kafka, lui aussi un grand comique en son temps. Dès les premières minutes du films, on se dit...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème