Orwell vous parle à la première personne dans une voix off, il vous raconte se vie et à l'image une succession d'archives: les films adaptés de 1984 mais aussi des archives historique des nazis à Trump en passant par les différentes guerres et fascismes contemporain. L'intention est louable: illustrer les théories de la novlang et de la manipulation totalitaire décrite par Orwell dans 1984 par des images d'aujourd'hui qu'on se rend e en compte à la fois qu'on est manipulé et à la fois comment Orwell était clair voyant.
Mais, je trouve que c'est loupé, le rythme est plat, les montages ne fonctionnement pas tous, la voix (Eric Ruf pour la VF) est trop droite et donc soporifique. L'avalanche d'image est fatigante et même si quelques analogies fonctionnent, elles sont noyées dans un long fleuve d'archives dégueulantes, à tel point qu'on ne sait pas si l'incorporation d'une pub au milieu pour un objet technologique est un vrai sponsoring ou une dénonciation tellement c'est mal fait. Et je ne parle pas des images généras par l'IA ni du plan en drone sur l’île écossaise d'où est censé nous parlé Orwell qui sont tellement superficiels à l'inverse de ce qu'est censé défendre le film. C'est l'exact inverse que la réussite de "soundtrack to a coup d'état" qui écrivait lui aussi une histoire avec des images d'archives mais avec brio.
Quitte à ce replonger dans Orwell, l'adaptation radiophonique récente de 1984 de Volodia Serre sur France Culture est bien plus agréable et pertinente.