inspiré du roman le feu follet et de l’adaptation éponyme de louis malle (que j’aimerai voir d’ailleurs)
la dernière journée d’anders dans oslo où il essaye de communiquer son envie de suicide à ses proches mais n’y parvient pas. très simple, peut-être que c’est pour cette raison que le résultat est très beau et juste. les plans sur la ville d’oslo ont un aspect très documentaire qui fonctionne vachement avec la narration. point bonus pour la séquence où anders est assis seul au café et entend les conversations des autres clients (hommage à cleo de 5 à 7 de varda? je ne sais pas si c’est l’inspi mais j’ai envie de me dire que c’est le cas)