Alerte grosse daube ! En repoussant les limites de la retraite pour John Travolta et encore pire pour Bruce Willis qui aligne aussi rapidement les films à petit budget, Chuck Russell à la carrière très impactante dans le mauvais sens du termes, réussit à nous sortir une histoire de vengence à travers Paradise City. Ne cherchez pas trop loin non plus, si Willis et Travolta sont sur l'affiche, ce ne sont pas eux qui sont les plus présents à l'écran dans ce film (quelle surprise) mais plutôt Blake Jenner ou encore Stephen Dorff (les noms sont ronflants n'est-ce pas). Tout est vraiment nul, encore plus la réalisation et la photographie qui sont dignes d'un film hyper méga low-budget. Dans l'écueil de la facilité et des innombrables flashbacks, Paradise City nous fait aussi bouffer des gamelles grossières au fin fond de cette communauté de Paradise City où des tribus y vivent (et là c'est très fortement parfois raciste, parfois de très mauvais goût). Skippez aussi les 30 minutes, certes les plus attractives, mais les minutes encore plus mal foutues que le reste du film (c'est filmé à 2 à l'heure, le jeu d'acteurs est foireux).