Le début du film est élégant, la réalisation est recherchée et la mise en place du début d’histoire est tout à fait correcte… tout cela tient pendant 20 minutes… puis, tout se délite rapidement par la suite, tout se nanarise à grande vitesse, comme si tout-à-coup, les scénaristes s’étaient mis en grève… et du coup, c’est le stagiaire qui a fini le reste !
C’est plutôt ballot… tout comme la présence fugitive d’Harvey Keitel en parrain impromptu (un vieux, faut que ça mange)… ou celle d’Olga Kurylenko, le rôle-titre bien sûr. Mais elle incarne simplement une paumarde ex-toxico assez gnangnan en fait… ballotée au fil des évènements aberrants du navet en perdition.
Mais en fait, outre la Quattroporte du Parrain que l’on voit en coup de vent au début, l’autre vedette, c’est la 75 d’Olga (elle est même sur l’affiche, ouais, ouais), une première série dans son jus… mais en vérité très bien conservée (et préservée) : ça fait plaisir de voir des vraies bagnoles, de temps en temps. Dommage que la vague poursuite soit aussi mal faite et vite espédiée !
A part ça, donc, rien à signaler d’intéressant, ou quoi que ce soit qui retienne l’attention même si c’est déjà pas si mal pour un naveton pareil… du moins, je veux dire, pas aussi lamentable qu’attendu… mais presque ! mais bon, voilà quoi.