7
le 1 nov. 2011
SuivreInnocence
Primé à Cannes, j'avoue être allé à reculons devant le film surtout après l'expérience ou plutôt les expériences — car il s'agit de deux choses très différentes — mitigées que furent Gerry et...
Comme tout film de Gus Van Sant, n'y cherchez pas d'actions à outrance. Les longs plans séquence et les scènes figées sont toujours là, resplendissantes telles des intrusions dans l'intimité de ce jeune homme accidentellement meurtrier. Et quel gamin! Une puissance silencieuse à chacune de ses apparitions, un trouble évident, une coquille vide. Tout n'est que poésie torturée. Les musiques parfois en décalage avec les images accentuent cette sensation de mal-être, de perte de soi. A un âge où l'on se construit lentement et qu'une action vient tout ébranler, comment continuer ? Comment vivre avec un poids ? Comment vivre ?
Avec une habile mise en scène qui nous amène lentement vers l'improbable drame pour ensuite nous abandonner au reflet malsain de cette vie après l’inavouable, Gus Van Sant sublime son sujet fétiche de l'adolescence. Une étoile jaune pour ce gosse, une autre pour la mise en scène, une dernière pour les images et une étoile blanche pour un léger ennui qui vient malgré tout s'installer parfois. Ce n'est pas un film que l'on revoit encore et encore mais qui malgré le sensation de léthargie qu'il instaure vous laisse avec plein d'images et d'interrogations en tête. Poétique...
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de 2008 et Les meilleurs films sur l'adolescence
Créée
le 21 févr. 2017
Critique lue 163 fois
7
le 1 nov. 2011
SuivrePrimé à Cannes, j'avoue être allé à reculons devant le film surtout après l'expérience ou plutôt les expériences — car il s'agit de deux choses très différentes — mitigées que furent Gerry et...
3
le 13 nov. 2010
SuivreDes films de Gus Van Sant, on pourrait tirer un précepte toujours appliquable : c'est quitte ou double ! Empruntant ça et là ses ingrédients préférés (on notera une accroche récurrente avec...
8
le 22 avr. 2017
SuivreEt si "Paranoid Park" illustrait ce qu'il y a de meilleur dans le cinéma "moderne", aujourd'hui, près de 40 ans avant que ce concept soit né puis mort sous les coups du cinéma de divertissement ? Une...
4
le 16 déc. 2021
SuivreUne bande annonce faite de beaux paysages où viennent s'inscrire shamanisme et étrangeté malsaine, un film d'horreur à la sauce documentaire, Thaïlandais, avec Na Hong-Jin à la production et en tant...
5
le 16 avr. 2018
SuivreAh ça, ils te l'ont vendu à grands coups d'images. Mon dieu, c'est pas vrai, je vais pouvoir jouer à l'anime Dragon Ball Z !C'est pas vrai ?Si, regardes la dernière vidéo !Oh. C'est pas vrai !Alors...
10
le 31 juil. 2016
Suivre3ème film de Na Hong-jin, réalisateur de The Chaser qui m'avait déjà époustouflé, et bien c'est une nouvelle fois chose faite avec The Strangers. Impossible d'écrire une critique constructive en...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème