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le 2 juin 2019
SuivreLa maison fait le moine...
La septième réalisation du monumental Bong Joon Ho est fréquemment présentée comme une critique acerbe des inégalités qui minent la société coréenne. La lutte, d’abord larvée et de plus en plus...
Un très grand film , à la fois populaire, spectaculaire, profondément de gauche et qui finit avec des salles pleines et une palme d'or je ne peux qu'être content.
Critique sociale, assurément, et malgré toute la symbolique du haut et du bas, le film reste relativement nuancé avec ses riches pas particulièrement stéréotypiquement odieux (avant le fin), ses pauvres pas idéalisés Mais dans un monde injuste dominé par la violence réelle et symbolique, les dominés se battent entre eux pour des miettes, et un même événement climatique impacte les différents strates sociales de manière tellement différente.
Pendant le film, on rit, on crie, on pleure, on serre les poings. et on en ressort avec une rage de justice sociale renforcée pour une vie entière. Et Bong-Joon Ho se refuse toujours à ôter la dignité de ses personnages, c'est vraiment très beau.
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le 8 juin 2019
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le 2 juin 2019
SuivreLa septième réalisation du monumental Bong Joon Ho est fréquemment présentée comme une critique acerbe des inégalités qui minent la société coréenne. La lutte, d’abord larvée et de plus en plus...
9
le 29 mai 2019
SuivreLa palme d'or est bien plus qu'une simple récompense. C'est la consécration pour un réalisateur ainsi que pour le cinéma qu'il représente. Il faut voir les discours de ces derniers qui, émus, avouent...
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le 4 juil. 2019
SuivreDISCLAIMER : La note de 5 est une note par défaut, une note "neutre". Nous mettons la même note à tous les films car nous ne sommes pas forcément favorable à un système de notation. Seule la critique...
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le 5 févr. 2014
SuivreEncore un film à récompenses qui ne vaut rien ... Je n'ai pas été intéressé le moins du monde par ce qui se passait à l'écran. Les personnages n'existent pas, ils ne sont que des coquilles vides...
9
le 21 août 2013
SuivreJe viens de me rendre compte que ce film suscite une polémique à deux balles. il paraîtrait en fait qu'Ozon est un gros porc libidineux qui adore filmer ses fantasmes de jeunes nichons fermes (oser...
4
le 28 févr. 2016
SuivreJe ne suis visiblement pas client du cinéma d'Iñárritu. The revenant ne fait que confirmer la tendance pour moi : ce mec ne peut pas s'empêcher de se regarder filmer et ça nuit vraiment à ses films...
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