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le 22 mai 2024
SuivrePrétentieux et vide
Ça ne raconte rien, ci ne n’est une vague allégorie de la ville de Naples à travers l’objectification ultime d’une femme. Elle est a la fois la jeune fille parfaite et inaccessible et le stéréotype...
Voilà pour moi une très belle surprise, un film que je pensais un peu long ou poseur, et qui s’est finalement révélé aussi bouleversant que passionnant. J’ai beaucoup aimé, et j’ai trouvé le tout extrêmement poétique et de plus en plus fascinant au fil du récit. La mise en scène est splendide, fidèle à la patte visuelle de Paolo Sorrentino, dont j’avais déjà adoré La Main de Dieu et ses séries The Young Pope et The New Pope. Naples y est magnifiée et devient un véritable personnage à part entière, tour à tour sensuelle, mélancolique, solaire. Si le début peut sembler un peu lent ou chargé, la magie opère petit à petit, et l’on s’attache profondément au personnage principal, incarné par Celeste Dalla Porta, aussi belle que convaincante dans son tout premier rôle sur grand écran. Elle est parfaitement accompagnée par un casting formidable, notamment Gary Oldman, étonnant, et Stefania Sandrelli, très touchante en Parthenope âgée. Un film riche, sensible, mélancolique, passé presque inaperçu à sa récente sortie en salle malgré sa sélection cannoise l’an passé. Un vrai bijou, une petite pépite à ne pas rater.
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Créée
le 26 mars 2025
Critique lue 63 fois
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