Critiques de Passion

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pphf

le 29 janv. 2015

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La passion selon Jean-Luc

Après les expériences et les errances, politiques (le groupe Dziga Vertov) et techniques (les premiers essais vidéos), Godard vient de renouer avec le cinéma « classique », pour le meilleur – Sauve qui peut (la vie), peut-être son plus grand film, où il réussit à adopter une narration non linéaire,...

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Nooodles

le 7 juin 2015

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Cinéma passion

Jerzy, un metteur en scène polonais, cherche à reconstituer des tableaux célèbres de Rembrandt, Goya, Delacroix et d’autres dans un studio de cinéma mais est sans cesse insatisfait de l’éclairage. Renvoyée de l’usine toute proche, une jeune ouvrière bégayante y provoque une grève. Le film montre...

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MichaelAnthoine

le 21 août 2013

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Aimer à travailler ou travailler à aimer

Piccoli passe son temps à tousser. Anna Schygulla a s'apprivoiser en n'osant pas se regarder et Jerzy, réal polonais en crise entre deux femmes, entre deux vies, figure le cinéaste aux prises avec un film qui ne se fait pas (ou difficilement). Bande son mixée, (parfois beaux) dialogues décalés par...

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Tinou

le 29 oct. 2010

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Critique de Passion par Tinou

Sous prétexte que "le cinéma n'a pas de lois", Jean-Luc Godard réalise un film expérimental incompréhensible : enchaînement de tableaux filmés et de belles phrases sans lien et qui ne construisent aucun récit.

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FrankyFockers

le 15 sept. 2022

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Critique de Passion par FrankyFockers

J'avais envie depuis quelques temps de revoir certains Godard, évidemment l'annonce de son décès n'a fait que précipiter cette envie. Je n'ai jamais trouvé lâche ni opportuniste cette envie récurrente qu'on les gens d'aller acheter les disques d'un chanteur qui vient de mourir ou de vouloir tout de...

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Eric-Jubilado

le 18 juil. 2016

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Le Godard le plus esthétisant

A date le film de Godard le plus "esthétisant", ou tout au moins le plus concerné par une beauté "conventionnelle" de l'image, "Passion" frappe le spectateur par son effet de bric-à-brac déroutant, mais, évidemment, construit avec toute la maîtrise habituelle du démiurge suisse : Godard propose un...

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W_Wenders

le 23 nov. 2014

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"Il n'y a pas de règles au cinéma, et c'est pour ça que les gens l'aiment encore."

Ici, tout est vrai. La lutte des ouvrières est filmée sans effets, de loin, avec le moins de mise en scène possible. Les conflits qui gangrènent leur révolte eux, sont cadrés au plus près des ouvrières, avec le son décalé. Plus rien ne circule entre elles, il n'y a plus l'amour du travail car elles...

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Jean-Mariage

le 27 oct. 2020

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Foutraque mais finalement très beau !

« Symbolisme (l'ouvrière bégaie : lire « la parole ouvrière bégaie »). Représentation bestiale ou sacrée de l'amour. Vedettes démythifiées (Isabelle Huppert bégayante, Piccoli toussotant, etc.). Un bric-à-brac quelquefois prenant, quelquefois lassant, un mélange de dérision, de péroraison,...

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NotTheMessiah

le 28 juil. 2020

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Le mépris (de son public)

Cette oeuvre propose un film dans le film: un tournage dans une usine tourne mal à cause d'une querelle entre une ouvrière syndiquée et la patronat. Sur le papier, c'est vendeur. C'est oublié que c'est un film de Jean-Luc Godard. Isabelle Huppert (cette si grande actrice) se met à bégayer au...

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Maitre-Tison

le 13 janv. 2026

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Un des plus beaux Godard

Il s'agit sans doute l'un des meilleurs films de Jean-Luc Godard. alors je vais pas faire une longue critique car je ne serait pas ou commencer tellement il y a de choses à dires, que ce soit le message du film sur la place de l'ouvrier et du patronat tout en faisant un parallèle avec le...