Autant le précédent opus s’était éloigné du concept de départ dans un sens qui me plaisait clairement, autant celui-là part totalement en sucette à mes yeux. Je ne redis trop rien au niveau de la forme – le successeur d’Oshii assure l’essentiel – mais part contre le ressort scénaristique autour duquel repose le film est juste une ânerie phénoménale. Le pire, c’est qu’il y a quelque-chose d’intéressant dans cette idée (la fameuse « immortalité » des cellules cancéreuses) mais j’ai clairement l’impression que le gars a eu son idée comme ça et puis qu’ensuite il a cherché à la rattacher comme il pouvait à l’intrigue de la saga. Parce que oui, plus d’une fois je me le suis dit, le cœur de Patlabor, ça reste les robots. Oui, le film l’a oublié plus d’une fois, et je trouve que c’est là que le scandale est le plus fort. Enfin bon...