Pavillon noir par Alligator
Nominé pour l'oscar de la meilleure photo en 1946, j'ai bien eu du mal à apprécier cette qualité via la merdique diffusion de France 3.
Aussi me suis-je retrouvé devant un spectacle assez ordinaire. Parfois drôle, maladroitement drôle. Notamment devant l'incroyable ironie et la désinvolte dégaine de Paul Henreid face aux évènements. Mais encore devant l'agitation sourcilière de la belle Maureen O'Hara, qui par ailleurs s'en sort pas trop mal. Ou bien l'aspect érotico-anodin du poitrail poilu qu'Henreid s'ingénie à bomber pendant une bonne partie du film. Mais surtout, le scénario accumulant les poncifs du genre. J'avoue que la médiocrité de l'image m'a sans doute empêcher de trouver plus de raisons de concilier plaisir de l'oeil et indulgence pour le récit et ses personnages si peu originaux.