Euh, monsieur Morel, c'est quoi ce titre ?!
Bon, un petit topo rapide sur Pierre Morel, qui a commencé avec l'anthologique Banlieue 13 (pas pour de bonnes raisons ^^). Il a ensuite réalisé ce que j’appellerai son chef d'oeuvre, Taken : film d'action brutal, sans fioritures (ce qui a malheureusement grillé un neurone chez Liam Neeson, qui s'est dit qu'il allait enchaîner les répliques moins bonnes jusqu'à l’hospice !). Il enchaîne ensuite avec le trip chelou mais marrant de From Paris with love (et un Travolta qui cabotine pour notre plus grand plaisir :) puis un Gunman que je n'ai pas vu (et pas spécialement envie).
Du coup, ici, à l'annonce de Peppermint, je me disais que j'allais retrouver un petit actionner / vigilante efficace, avec la bonne bouille de Jennifer Garner en mode Alias hardcore, c'est tout ce qu'il me fallait et c'est presque ce que j'ai eu.
En fait, le film ne brille en rien : scénario, interprétation, scénario cousu de fil blanc, action (que ce soit au corps à corps ou aux flingues) mais je ne sais pas, c'est un agencement efficace de tous ces aspects moyens, je ne me suis jamais fait ennuyé même si clairement, c'est un peu un coup d'un soir (désolé Jennifer ;)
Je pense qu'il y avait matière à faire mieux (ne serait-ce que d'étoffer la mythologie qu'elle se crée dans le quartier pauvre) mais en l'état, il n'y a pas de quoi passer un mauvais moment, il faut juste être raisonnable sur ces attentes.