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le 5 janv. 2024
SuivreUn silence ennuyeux
Le sujet, grave et douloureux, de la pédophilie et de la pédopornographie, est saboté par un montage confus, surtout au début, un scénario mal construit qui ne développe pas assez le personnage...
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Le titre fait référence au nom grec donné à son vélo, qui parle grec (sic), par la réalisatrice qui raconte son parcours cycliste à travers l’Europe (en partant de Bretagne) en 2014. Pourquoi Spartacus ? C’est d’une part, le nom d’un gladiateur, originaire de Thrace et à l’origine d’un soulèvement d’esclaves contre la république romaine entre 73 et 71 avant J-C. Cette rébellion est surtout connue grâce à l’adaptation cinématographique (1960) par Stanley Kubrick (1928-1999) avec Kirk Douglas (1916-2020) dans le rôle-titre. D’autres noms grecs auraient pu être choisis... Spartacus, c’est aussi le nom d’un guide de voyage gay destiné aux hommes homosexuels adultes. Aucun rapport avec le film ! C’est un détail car le film, très brouillon, digne de souvenirs de vacances en Super 8 mm, se veut intimiste, tout en illustrant les états d’âmes et galères [touchant le R.S.A. (Revenu de Solidarité Active), car ayant moins de 25 ans, se faisant violée et ayant mis 8 ans pour réaliser 28 mn de film) de la réalisatrice, dépressive, en Europe [étapes à Bâle, Vienne, en Hongrie, en Serbie (le vélo disparait à Belgrade puis revient), en Bulgarie, en Macédoine grecque où elle se rend au mont Olympe (2 918 m)]. Il n’en reste pas moins narcissique et sans intérêt.
Créée
le 11 avr. 2024
Critique lue 74 fois
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