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le 5 janv. 2024
SuivreUn silence ennuyeux
Le sujet, grave et douloureux, de la pédophilie et de la pédopornographie, est saboté par un montage confus, surtout au début, un scénario mal construit qui ne développe pas assez le personnage...
Le film commence mal par la description d’un triangle amoureux, le mari, Quy, la femme, Hue et l’amant, Thanh, architecte, compagnon d’armée du mari et qui héberge le couple dans la maison de ses parents partis en France. Malgré la perversité du mari qui pousse sa femme dans les bras (et le lit) de l’amant (d’où le titre français), on est loin des « Diaboliques « (1955) d’Henri-Georges Clouzot ou de « Thérèse Raquin » (1953) de Marcel Carné. Outre l’aspect documentaire sur la crise du logement et sa collectivisation en 1960, cela devient intéressant dans la seconde partie qui se déroule 17 ans plus tard, incluant le facteur temps et développant l’aliénation du mari, symbolisée par la clé du portail qu’il porte autour du cou. Dommage qu’il y ait de mauvais raccords lumière et que la musique soit digne d’un feuilleton télévisé ; les scènes oniriques n’étaient pas nécessaires.
Créée
le 9 déc. 2023
Critique lue 13 fois
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le 9 déc. 2025
SuivreVoilà un sujet en or (l’appropriation des terres des Amérindiens par les colons espagnols et leurs descendants en Argentine) qui a été saboté par la réalisatrice dont le film, brouillon, confus, et...
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le 7 déc. 2023
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