L’ensemble aurait pu être convaincant s’il n’avait pas été aussi lisse et parfois puéril. Les enfants semblent grandir physiquement, certes, mais mentalement, Play reste coincé au niveau du collège en terme de storytelling et d’humour. Les années glissent sur les personnages qui cherchent vaguement à donner un sens à leur vie avant de jouer aux adultes qui se casent. Confondant naïveté et légèreté, Anthony Marciano vise tellement le traitement universel qu’il finit par romancer un parcours fantasmé. (...) Play se voulait romantique et nostalgique, mais à l’arrivée ce n’est qu’une comédie pantouflarde qui détourne un effet de mode pour bidouiller un attrape-trentenaire bon public et friand de bons sentiments. Ceci étant dit, j’applaudis l’équipe chargée d’aller récupérer tous les objets « vintages » pour créer les costumes et les décors : on s’y croirait.
Mon avis complet : https://dunnozmovie.com/2020/01/08/critique-play-danthony-marciano/