Les chiens viverins se rebellent, prenons les armes et allons égorger ces humains. C'est du moins ce que pensent quelque uns d'entre eux. Les Tanuki sont des grosses peluches exhibant fièrement leurs testicules changeant de forme selon leurs humeurs. Pas de bol ces salopio de singes sans poils veulent raser leur foret. Dans un élan de révolte on va faire la guerre de façon pacifiste à coup de transformation effrayante et d'apparition soudaine, bien sur chacun dans la meute aura son point de vue mais le caractère des bestioles les rattrapes: fainéantes, gourmandes et aimant festoyer pour un rien, ah oui des fetes il y en a. Ces bouboules meurent, rient, chantent, aiment, se reproduisent, rêvent d'un avenir meilleur, chacun a son caractère propre et on en comprend leurs intentions, j'aime ces Tanuki ils sont humanisé, si bien qu'ils peuvent se transformer comme nous et la différence n'est plus flagrante, certains vont même jusqu'à subir leurs sort et se laisser mourir, d'autre s'adapteront à la civilisation humaine.
Voilà ce qu'est un peu Pompoko une leçon d'humanité, vraiment. J'ai été charmé de bout en bout grâce à la narration soutenue et jusqu'à la scène finale à la fois triste et magnifique me laissant quelque peu mélancolique.