6
le 17 août 2020
SuivreUne formule qui s'éternise
Alors que nous vivons des temps tout à fait inédits, le cinéaste suédois, Roy Andersson, revient au cinéma avec un projet qui rappelle ses précédentes œuvres... peut-être trop même En ces heures...
A peu près la même chose que son précédent film (Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l'existence) pour Roy Andersson. Une succession de scènes sans trop de lien les unes avec les autres. Les images toujours dans les gris/beiges sont certes belles et l'interprétation de qualité mais cela n'empêche pas l'ennui. Au moins cela a le mérite d'être court (une heure seize). Prévu pour sortir en salles en fin d'année ils peuvent s'abstenir (de tout façon sans doute pas possible)...
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Ciné 2020 International
Créée
le 31 oct. 2020
Critique lue 261 fois
6
le 17 août 2020
SuivreAlors que nous vivons des temps tout à fait inédits, le cinéaste suédois, Roy Andersson, revient au cinéma avec un projet qui rappelle ses précédentes œuvres... peut-être trop même En ces heures...
4
le 3 sept. 2020
SuivreCe film est insupportable tant il veut paraître intelligent à partir de pas grand chose. Tout annonçait cette recette catastrophique.. et elle s'est révélée vraie. Le nom du film, le scénario,...
6
le 5 juin 2020
SuivreLe hasard fait parfois bien les choses. En effet j'ai vu Pour l'éternité à peine une semaine après avoir découvert le magnifique It Must Be Heaven d'Elia Suleiman. Deux films qui abordent avec une...
4
le 30 janv. 2016
SuivreJ'ai toujours bien aimé les films de Tom McCarthy. The Station Agent et The visitor font même partie de mes films préférés. Ajouté à cela le sujet, gros scandale des années 2000, un superbe casting...
3
le 21 déc. 2016
SuivreAprès Premier contact qui devait révolutionner la science-fiction, voici Manchester by the sea qui devait redonner un nouveau souffle au mélo. Plusieurs semaines de buzz et de matraquage médiatique,...
5
le 31 janv. 2017
SuivreAlors voilà donc le meilleur film de l’année. Celui qu’on ne pas « ne pas aimer ». Encore une fois (après Manchester by the sea), je ne comprends pas vraiment l’engouement pour ce film. Surtout que...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème