Critiques de Première année

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blacktide

le 14 sept. 2018

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Bosser, se détruire et courir vite

On se souvient tous de nos premières années. De ces moments de stress, de ces boules au ventre, de ces nuits blanches, de ces études sans rêve, etc. Une obsession qui n’a de cesse d’agiter chaque année des milliers d’étudiants. Angoissant au possible, et immersif jusqu’à la moelle osseuse, ce...

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Eric-Jubilado

le 12 sept. 2018

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Nous et nos enfants

On me dit que, non, ça ne peut pas se passer comme ça en première année de Médecine, pas question d'une amitié entre un triplant et un "vrai" première année... Comme si ça changeait quelque chose… On me dit que Litli parle de l'époque où lui était étudiant, et que les choses ont évolué depuis… En...

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Moizi

le 17 sept. 2018

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Poli

On prend les mêmes et on recommence. Cette fois Vincent Lacoste et Thomas Lilti ne sont plus en internat mais en Première année de médecine. Je dois dire que je suis un peu partagé sur le film, parce que j'ai la fâcheuse impression qu'il est inutile. Pas qu'un film se doive d'être utile, mais juste...

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RunningJack

le 8 févr. 2019

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Au mérite ?

Première Année est un film anxiogène. Pour avoir passé des concours à Villepinte dans des conditions de réussite identiques voire encore plus drastiques que celles de la première année de médecine, j'ai retrouvé, avec un arrière goût assez désagréable, les sensations que l'on ressent dans ces...

7

TheoC

le 25 mai 2018

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Trop Bisounours pour la PACES

Après Hippocrate et Médecin de Campagne, Thomas Lilti continue son étude de la médecine d'aujourd'hui avec Première Année, un film dont il est à nouveau scénariste et réalisateur et qui se penche sur la redoutable épreuve de la première année d'études de santé : la PACES (Première Année Commune des...

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Elsa_la_Cinéphile

le 7 oct. 2018

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Bourrage de crânes

On a vu ce film en famille, notamment avec mon fils aîné qui est précisément en première année des études de médecine. On a passé un bon moment, c'est vrai, même si c’est pas très rassurant d'avoir un fils là dedans... Mais bon pour l'instant, il le vit bien, et il ne pète pas les plombs comme le...

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Seemleo

le 24 sept. 2018

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Les beaux gosses bossent

Thomas Litli est un coquin cachant bien son jeu. Après le tournage de "médecin de campagne" aux scènes plan-plan et mou du genoux, on pouvait douter de sa capacité à sortir du peloton des réalisateurs tout venant. Le voilà plus avisé dans l'exercice rétrospectif sur sa jeunesse. "Première année"...

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MarianeMaremma

le 15 août 2018

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Beaucoup de couleurs pour un scénario en noir et blanc.

Je suis doublant.e en PACES à Paris. En seulement deux minutes de bande annonce je suis révolté.e. Première image : deux amis, Panthéon, Saint-geneviève, parents bourgeois, amphithéâtre de l’ambiance, profs complices, dérision sur la sélection, dérision sur la souffrance, love story sur les toits...

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JorikVesperhaven

le 12 sept. 2018

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Lilti peine à se renouveler avec ce troisième film doté d'une trame trop classique et d'une fin idio

Lilti est un ancien médecin devenu cinéaste et c’est certainement grâce à cela que ses deux précédents long-métrages respiraient autant le vrai. En partie autobiographiques, ils s’inspiraient du propre vécu de leur auteur pour nous plonger dans les milieux méconnus. Le plus réussi, « Hippocrate »,...

5

Cinephile-doux

le 15 sept. 2018

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Numerus clausus

Après Hippocrate et Médecin de campagne, Thomas Lilti achève sa trilogie avec Première année, dont il est inutile de préciser le sujet. Lequel aurait pu être passionnant avec un scénario moins attendu et très scolaire (défaut déjà repéré dans les films précédents). Première année est en grande...