… à ce titre, je ne vous recommande pas non plus Lost in Translation, mais passons…
Dans ce film, j’ai à peu près compris d’où on partait, quoique ce vrai-faux Sarkozy et ce vrai-faux Hollande est insupportable dans ce demi-engagement et ces jeux de passe-passe à ne pas les citer nommément, mais je n’ai pas compris là où on voulait aller, ni surtout comment on voulait nous y emmener.
J’ai subi pendant 1h40 interminable une succession de lieux communs inintéressante, traduisant une écriture semblant se faire au fil du récit, pendant laquelle j’imagine l’auto-satisfaction de l’auteur se répétant « bon, je viens de les faire parler sur un tracteur, c’était super, maintenant, je vais les faire parler dans un restaurant avec leur femme, ca va être génial ! »
Ce film a été une véritable purge comme il y a longtemps que je n’avais pas vécue. COVID oblige, je n’étais pas allé au cinéma depuis plus d’un an mais j’ai supplié que la fin du film vienne me libérer de cet enfer vécu sur mon siège molletonné qui m’avait pourtant tant manqué !