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le 5 janv. 2017
SuivrePetite école
Dire que Sara Forestier porte entièrement Primaire sur ses épaules est un euphémisme. On l'attend combative, lumineuse, découragée, sensible, etc. Et bien entendu, elle lest tout cela, le rôle lui...
Dire que Sara Forestier porte entièrement Primaire sur ses épaules est un euphémisme. On l'attend combative, lumineuse, découragée, sensible, etc. Et bien entendu, elle lest tout cela, le rôle lui colle à la peau, naturellement. Cette description de la petite école sonne juste et évite les mots d'enfants et le pittoresque autant que faire se peut. La copie est correcte, donc, mais oserait-on ajouter : pouvait mieux faire ? Dans la narration, par exemple, à la fois décousue et linéaire, dans le portrait de l'enseignante sur le plan privé, aussi, terne et assez attendu. L'hommage au sacerdoce de maîtresse dévouée est sous-jacent jusqu'à un dernier monologue, plutôt émouvant, mais un tantinet trop démonstratif. Sympathique film, à l'ambition raisonnable, aux vertus naturalistes, qui reste, du point de vue du cinéma, dans la moyenne, sans éclat d'aucune sorte.
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le 5 janv. 2017
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le 5 janv. 2017
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