Bonjour les amis (La phrase préférée des influenceurs qui vous prennent pour des cons), nous allons aujourd'hui revenir sur un classique de chez classique du Septième Art, Psychose. Je ne prétends pas réinventer la roue ici puisque tout a déjà été dit sur ce film culte comme la réalisation impériale d'Alfred Hitchcock arrivant à distiller le suspense comme personne, la musique électrisante de Bernard Herrmann provoquant autant la fascination que l'effroi, le jeu halluciné d'Anthony Perkins qui trouvait ici le meilleur rôle de sa carrière, le scénario habile de Joseph Stefano faisant monter par petites touches l'angoisse, la photographie sublime de John L. Russell offrant un noir et blanc des plus mémorable et la fameuse scène de la douche qui est entrée au panthéon du Septième Art grâce à sa puissance symbolique intemporelle. Je me focaliserais donc sur mon ressenti pour proposer autre chose que les poncifs habituels, je continue à aimer ce film aujourd'hui non seulement parce qu'il était le premier à traiter du thème des serial killers sur grand écran mais aussi parce qu'il synthétisait tout le savoir faire du sieur Hitchcock en matière de gestion du suspense sans parler du magnifique noir et blanc qui l'a rendu impérissable à la manière du cultissime La Nuit des Morts-Vivants de George A. Romero sorti la même décennie. À (re)voir sans modération.