Ce Quantum of solace est vraiment dans la continuité de Casino Royale, le récit débutant très peu de temps, dans la chronologie bondienne, après la fin du précédent volet. Toujours avec Paul Haggis à l'écriture (aidé par d'autres moins connus) très à la mode dans ces années 2000, le scénariste ne se prend pas la tête pour l'intrigue car le film est surtout axé sur l'action, avec de nombreux morceaux de bravoure de James Bond dans un style de réalisation hyper dynamique et nerveuse au niveau du montage/découpage, rappelant là aussi ce qui faisait fureur à l'époque avec les Jason Bourne de Paul Greengrass.