Rapture-Palooza, c’est un peu comme une promesse de barbecue divin qui finit en chips molles sous la pluie. Sur le papier, l’idée de rire de l’Apocalypse avec Anna Kendrick et Craig Robinson avait de quoi séduire. Dans les faits, on se retrouve face à une succession de gags lourdingues, de personnages en carton et d’effets spéciaux dignes d’une rediffusion de 2002.
L’Antéchrist y est un ado en rut (sympa), les sauterelles parlent (parce que pourquoi pas), et l’humour… eh bien, disons qu’il aurait mérité un second avènement. Entre satire ratée et sketchs poussifs, on sent que le film cherche désespérément à provoquer, mais ne réussit qu’à lasser. On sourit une fois ou deux, plus par réflexe que par plaisir.
Visuellement, c’est plat, et scénaristiquement, ça tourne en rond. Résultat : une apocalypse sans flamme, ni colère divine, ni rires vraiment francs. Dommage, car l’idée méritait mieux qu’un simple délire potache en roue libre.
Note : 3.5/10, pour le courage d’avoir tenté quelque chose… et pour Anna Kendrick, qui fait de son mieux au milieu du chaos.