6
le 29 mars 2018
SuivreThe grateful eighties
Le blockbuster a toujours indexé sa hype sur les évolutions technologiques : en essayant d’en mettre plein les yeux à son public, les équipes ont révolutionné d’abord d’inventivité, puis de moyens,...
Enfonçages de portes ouvertes, grotesque, gloubi boulga de personnages caricaturaux, casting moisi, scénario écrit sur un post-it, l'impression d'avoir passé 2h20 à mater quelqu'un jouer à un random jeu vidéo.
Créée
le 26 sept. 2018
Critique lue 149 fois
6
le 29 mars 2018
SuivreLe blockbuster a toujours indexé sa hype sur les évolutions technologiques : en essayant d’en mettre plein les yeux à son public, les équipes ont révolutionné d’abord d’inventivité, puis de moyens,...
10
le 28 mars 2018
SuivreQue dire ? Que dire à part "C'est génial !" Que dire à part : "Il faut y aller putain ! Que dire à part : "Wouha !" Un petit "Merci Steven ?" Certainement. Car Ready Player One, c'était un fantasme...
8
le 9 avr. 2018
SuivreLa nostalgie, c'est quand même bien pratique. Ca nous offre l'occasion de nous replonger avec émotion dans nos vieux souvenirs d'enfance ou d'adolescence, de les enjoliver au passage et de pouvoir se...
5
le 7 mars 2013
SuivreUne première partie réussi avec Andrew Garfield pour icarner Parker de manière tellement plus convaincante que boring Tobey "no charism" Maguire... et puis vient le super vilain, le Lezard, ersatz de...
3
le 7 mars 2013
SuivreBoring/empty/boring. Ya "Moon" ou "2001, l'odysée de l'espace" sinon.
3
le 26 sept. 2018
SuivreEnfonçages de portes ouvertes, grotesque, gloubi boulga de personnages caricaturaux, casting moisi, scénario écrit sur un post-it, l'impression d'avoir passé 2h20 à mater quelqu'un jouer à un random...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème