Visuellement splendide, narrativement stérile. Si les décors brumeux de l'Écosse médiévale et la flamboyante chevelure de Merida forcent le respect technique, ils ne suffisent pas à sauver le film du naufrage scénaristique.
Après un début prometteur porté par un folklore celtique envoûtant, le récit s'effondre brusquement dès la transformation de la reine en ours. L'intrigue s'enferme alors dans une suite d'aller-retours en forêt et de gags répétitifs, troquant la créativité légendaire du studio contre les ficelles les plus éculées du conte de fées classique.