J'ai envie et j’irai le revoir, car j’ai le sentiment grandissant d’être passé à côté de beaucoup de choses, même dans la compréhension du film.
Le récit, découpé en plusieurs histoires, explore la capacité de rêver dans un monde où l’humain semble avoir perdu une part essentielle de son humanité. Certains segments m’ont touché plus que d’autres. J'ai trouvé l’intro fabuleuse : la fluidité, l’enchaînement des décors, cette poésie visuelle… je me suis dit : ça part bien, j’aime. Après, les différentes histoires m’ont un peu lâché.
J'ai adoré les plans, la photographie, les lumières et ses jeux, les couleurs et les cadres. Chaque image est pensée avec soin, chaque détail contribue à l’atmosphère poétique et immersive du film
Il y a une certaine lenteur qui m’a pesé, et j’ai eu quelques moments d’ennui où j’ai piqué du nez (pour ma défense, j’avais eu quatre jours très chargés, peu de sommeil). J’ai lutté pour ne pas fermer les yeux, mais j’ai fini par céder un instant… Peut-être que Bi Gan voulait justement que je rêve, qui sait ?
Je ne parlerai pas du plan‑séquence, il n’y a rien à dire : il est magnifiquement réalisé.
La musique de M83 est sublime, voilà, ça c’est dit, bravo le score
J’ai eu du mal par moments, mais je ressens l’envie de le revoir, pour mieux saisir ses subtilités et me laisser encore emporter par son univers onirique et hypnotique.