premier film de l'année... pas de chance pour ma pomme.
Pourtant, ça commençait vraiment très bien : de la fréquence d'enregistrement, de l'utilisation de la pellicule, le choix des couleurs et textures, l'énorme travail sur le son... et puis doucement mais sûrement, le film et son réalisateur, abandonne la fausse promesse.
À partir de là, c'est la décente aux enfers du vide intersidéral, aux sur-citations d'autres auteur.ices, jusqu'à s'auto regarder le nombril avec un microscope jusqu'à la dernière image qui veut nous émouvoir en citant (encore) une sorte de métaphore allégorique en stop motion (déjà tellement utilisé sur le même dispositif de la cire, bref) évoquant Platon et son ''allégorie de la caverne'' que ça en devient d'une prétention que j'aurais eu un parpaing pour m'assommer pour faire passer la douleur de se visionnage que je me serai défoncer le crâne pour oublier ces 2h40.
Il en reste quelques magnifiques cadres, parfois, de belles ambiances lors de fulgurances de couleurs bien amenées. Y a quand même eu un sacré pognon sur ce projet, je me demande qui lit pour valider ou non ce genre de projet.
Si on me file un deuxième parpaing alors je me l'attache avec une corde autour du cou pour vraiment oublier la dernière partie tournée au stabilisateur Ronin, mais tellement salement ; ça ressemble un plan séquence d'un étudiant qui a comme exercice de tourner pendant 10min sans couper en changeant de décors pour montrer que l'école a investi dans du matos.
Le film parlant de rêve, alors je m'imagine ne l'avoir jamais vu.
Mais je me réveille, avec deux parpaings en guise de coussin...