Rising from Ashes de T.C. Johnstone, c’est avant tout une histoire de résilience. On suit des jeunes cyclistes rwandais qui, après le génocide, trouvent dans le sport une forme de reconstruction personnelle et collective. C’est un documentaire sincère, humain, qui m’a touché par sa simplicité et la force de ses témoignages.
Ce que j’ai vraiment apprécié, c’est que le film ne cherche pas à forcer l’émotion : il laisse parler les parcours de vie, les regards, les silences. Il inspire sans tomber dans le pathos. En revanche, j’ai trouvé que la narration manquait un peu d’originalité. La structure est assez classique — on sent venir les étapes du récit — et certains aspects, comme les conflits intérieurs des personnages, auraient pu être davantage explorés.
Visuellement, le film reste sobre mais efficace. Les paysages du Rwanda sont magnifiques, et les scènes de vélo, même si elles sont peu nombreuses, restent intenses.
Au final, je lui donne 7 sur 10. Ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais c’est un documentaire profondément humain, qui mérite d’être vu pour son message d’espoir et de reconstruction.