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Sur le papier, Karim Aïnouz + le scénariste des débuts de Yorgos + Marco Bellocchio + une belle brochette d'acteurs, ça vend du rêve. Sur le terrain, c'est le film le plus abject de l'année. Avec Rosebush Pruning, on tutoie "la finesse" d'écriture de quelqu'un comme Emerald Fennell dont la plume satirique suinte des ressorts où la provocation gratuite et les clichés ambulants plastronnent et remplacent ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à une analyse psychosociale ou à une critique de la bourgeoisie.


Une dickpic reste une dickpic même avec le plus beau des filtres.

Créée

le 26 août 2026

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Tex_AS

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