Los Angeles, 2017 : les USA sont sous la coupe d’une dictature qui a réduit les libertés publiques à néant et qui, grâce à des programmes télévisés bassement démagogiques, parvient à conditionner le comportement populaire. Le jeu-vedette, suivi avec passion par le pays entier, s’appelle « The Running Man ».
RUNNING MAN est un film correct avec Schwarzenegger et qui est l'adaptation du roman d'anticipation de Stephen King. Mais c'est très loin de figurer parmi les grands films de Schwarzy, surtout à cause de son côté Série B (voir Z) très prononcé.
L'histoire de ce film est assez correct, sur une Amérique dystopique et dictatoriale avec les libertés réduits à néant et surtout avec la télévision qui manipule ses spectateurs (et les médias) que ce soit par les mensonges (Le personnage d'Arnold accusé de meurtre, où le faux final du Running Man) et par le divertissement avec le jeu télévisé : le running man. Ce film est donc une sorte d'Hunger Games version film d'action testostéroné avec Schwarzenegger en tête d'affiche.
Le tout est très sympa avec un bon Schwarzy et ses punclines "ton sub-zero, c'est maintenant Zero tout court !", ainsi que des moments d'actions divertissants comme les combats dans le jeu du Running Man, ainsi que la scène d'action finale.
Mais le tout est très série B, voir proche de la série Z, que ce soit par la mise en scène, que par les décors et également l'éclairage avec beaucoup de moments sombres.
Et la musique est assez bonne, bien que ce soit assez ringard.
Un film correct, mais kitch.