Après une pause nécessaire la saga Scream reprenait en 2011 pour un quatrième volet. Ce retour aux sources de Ghostface, de Sidney Prescott et ses comparses à la fois revient à Woodsboro et fait donc marche arrière vers les origines mais s'attache également à utiliser des éléments de modernité tels que les réseaux sociaux, Internet ainsi que des nouvelles références culturelles. D'ailleurs même le casting est pensé dans ce sens car les anciens interprètes sont toujours présents (enfin les rares survivants) mais des nouveaux font leurs apparitions (Alison Brie, Hayden Panettière, Emme Roberts). L'introduction de cet épisode donne le ton, mais sans atteindre les cultissimes intro des deux premiers volets, en bousculant les codes indiquant que tout peut arriver dans ce volet-ci. Et c'est vrai qu'il y a un vrai effort de fait à tous les points de vues, des meurtres bien plus originaux et gore, un mystère efficace concernant l'identité de Ghostface et une galerie de personnages moins caricaturée que dans les précédents longs-métrages. Le final est toutefois un peu léger par rapport à ce qui avait été fait autrefois mais cela passe quand même.