Merci à "Sens critique" de m'avoir fait découvrir cet univers aussi disparate que sont les critiques de films.
Et depuis près de 6 ans je m'amuse sans aucune prétention avec les mots à donner mon ressenti sur tous les films que je vois ou revois.
Et oui le cinéma c'est aussi des mondes, des univers différents.
Je dois dire qu'après avoir subit moi même un lavage de cerveau "par le bas, même le fond du faitout" avec le fameux "con""dés".
J'ai décidé de me revoir le film qui m'a fait rencontrer un jour un réalisateur hors catégorie, David Fincher.
Et ce film c'est Seven.
Et oui je peux passer de l'enfer au paradis, mais je parle de ma rétine de cinéphile en regardant un film qui lui va nous emmener en enfer.
Ma critique commence avec cette phrase :
Le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
le film se termine avec cette phrase de Ernest Hemingway.
Seven c'est donc un film, un thriller, un chef d'oeuvre d'un de David Fincher.
Un thriller démentiel.
Il est tellement difficile de noter, mais c'est le charme de "Sens critique".
Et des 10 jusque là je ne voulais en mettre qu'à un film, qu'à mon film "Orange Mécanique".
Mais en regardant de nouveau Seven je ne peux que mettre la note maximale sur ce terrible et horrible voyage en en enfer, car en plus de l'apprécier de nouveau, j'ai pu encore plus analyser le cheminement qui va nous emmener en enfer.
Je passe sur la distribution, parfaite à tout point de vue.
Pourquoi Seven est un film à part dans le genre film de tueur en série, c'est tout simplement parce que le réalisateur est lui aussi hors norme.
Une manière de filmer au couteau, des scènes terribles et cultes.
Un suspense qui nous prend aux tripes.
Atmosphère et scènes dantesques.
Cette manière d'aborder le thriller démontrait que David Fincher était à part.
On attaque avec un générique saccadé, c'est à l'image de Seven.
Inspiré par les 7 péchés capitaux !!! qui avant ce "cauchemar" filmé, m'étaient plus ou moins connus.
La scénarisation de toutes les découvertes de scènes de meurtres sont à chaque fois des chef d'oeuvre.
Mais que dire de la scène finale, qui est pour moi la scène du cinéma de ce genre,
l'atrocité avec un grand A.
20 dernières minutes, ou je ne trouve plus mes mots.
La musique, l'ambiance qui monte, nous touchons tout simplement au sublime, et pourtant c'est
le pire du pire vers lequel nous allons.
Seven du début à la fin est un lavage de cerveau, et le nettoyeur s'appelle John Doe.
Seven est un film à gerber, un monstre qui sort de nulle part
Et que dire de cette cette fameuse "boite" que l'on ouvre avec la même angoisse que Morgan Freeman.
Le regard de Morgan Freeman, à ce moment là, ça aussi c'est Seven.
Quand le cinéma est pensé et réalisé avec cette maestria et cette virtuosité, en effet je ne peux qu'a mon niveau dire qu'il porte bien son nom de septième art.